• Accueil
  • Présentation
    • Transformation Numérique
    • Objectifs
    • Stratégie
    • Structure et Gouvernance
    • Membres
  • ÉQUIPES PROJETS
    • Confiance & Éthique Numériques
    • Santé & Numérique
    • Cybersécurité
    • Arts Numériques
    • FinTechs & Transition Énergetique
    • e-Humanities
    • Cynotechnie & Innovation
  • Formations
    • Catalogue des Formations
    • Formations en ligne
  • Entreprises
  • Actualité
  • Contact
  • Accueil
  • Présentation
    • Transformation Numérique
    • Objectifs
    • Stratégie
    • La structure fédérative
    • Membres
  • ÉQUIPES PROJETS
    • Confiance & Éthique Numériques
    • Santé & Numérique
    • Cybersécurité
    • Arts Numériques
    • FinTechs & Transition Énergetique
    • e-Humanities
    • Cynotechnie & Innovation
  • Formations
    • Catalogue des Formations
    • Formations en ligne
  • Entreprises
  • Actualité
  • Contact

e-Humanities  

  1. Point de départ
Nous partirons des recherches et des expérimentations menées à la MSH Paris Nord (et ses tutelles :
le CNRS, l’Université Paris 8 et l’Université Sorbonne Paris Nord) associant des enseignants-chercheurs,
hommes et femmes, appartenant à des institutions académiques de France et des pays tiers
(Universités de Naples, de Leiden, et autres villes des pays du Maghreb). Au sein de cet établissement basé
à La Plaine Saint-Denis s’est développée la revue Études et Documents Berbères (fondée en 1986, 48 volumes
parus jusqu’en fin 2022), une publication périodique qui est devenue une référence dans son domaine de prédilection. Elle est présente sur la plateforme Cairn dédiée aux revues francophones en SHS : https://www.cairn.info/revueetudes-et-documents- berberes.ht
Depuis une vingtaine d’années, nous avons amorcé quelques réflexions et mené des expérimentations préalables tant sur les corpus textuels, les corpus oraux et les archives audiovisuelles, que sur les manuscrits et le patrimoine écrit en général, les bibliothèques numériques ou les dictionnaires électroniques.

  2. Pour passer à une phase de développement
Aujourd’hui à LaMSN, ce jeune établissement dédiée aux TICs et au numérique, c’est une opportunité qui nous est donnée pour concrétiser nos projets en développant plusieurs types d’outils (corpus, archivage, outils multimédias), très utiles pour nos disciplines en Sciences Humaines et Sociales (SHS). Ce sera au carrefour de l’intelligence artificielle, des algorithmes, du Big Data et bien d’autres applications Web et informatiques
Dans le cadre de notre programme, il s’agit de valoriser des ressources des secteurs des « Humanités et sciences sociales » et plus particulièrement celles propres aux études berbères et nord-africaines. Aussi partons-nous du constat que les SHS accusent un retard plus ou moins perceptible par rapport aux STM (sciences, techniques, médecine). Dans nos projets, il convient de nous adosser à tout un acquis, comme la valorisation des ressources déjà numérisées, en général au niveau des collections relevant des institutions publiques, parmi lesquelles des bibliothèques universitaires et des centres et laboratoires de recherche. Parmi les dispositifs existants, signalons des outils qui donnent une grande visibilité à des ressources scientifiques ou qui visent à développer une stratégie de coopération numérique au bénéfice d’une politique documentaire :
le catalogue collectif Patrimoine numérique du Ministère de la Culture, Calames (pour les fonds de manuscrits et d’archives), Gallica (BnF) intégrant les corpus de l’ESR, Isidore, … Dans des pays tiers, des coopérations sont à envisager

  3. De manière concrète, les projets en cours
Présentement, dans le cadre d’une convention bilatérale (France-Algérie, où l’hexagone étant représenté par le CNRS : le récent accord du PRAFERS - Partenariat Renforcé algéro-français pour l’Enseignement et la Recherche scientifique), ont été déposés trois projets. Le premier est intitulé 4. Gestion des données Première approche de la valorisation numérique et innovante des manuscrits berbères (ou amazighes) en graphie arabe : Éditorialisation et développements linguistiques, le second État des lieux et première expérimentation du théâtre algérien conservé dans les archives radiophoniques (Radio Algérienne ou ENRS), et le troisième Esquisse d’un dictionnaire berbère-français (parlers kabyles) comme exemplarité pour les autres parlers berbères algériens et comme prototype évolutif. Ces projets vont en droite ligne avec des thématiques développées dans la revue Études et Documents Berbères sus-mentionnée.
Ils ont ceci de commun : constituer à terme des « données massives » au diapason des technologies numériques et élaborer des bases de connaissances textuelles (des corpus élaborés en vue d’une utilisation précise). Plus spécifiquement, s’agissant des documents manuscrits ou des enregistrements sonores, il s’agit de préserver les supports physiques et de faire migrer les informations en les valorisant suivant les normes internationalement reconnues.

  4. Gestion des données
Les tâches préalables concernant ces projets consistent en la numérisation et la valorisation des documents numériques par l’éditorialisation et leur mise en valeur linguistique (logiciels adéquats : translittération, traduction, lexiques, thésaurus, …). Dans la poursuite de ces objectifs, le projet reposera sur un principe de partage et d’exploitation des données entre les partenaires et plus largement avec la communauté scientifique.
Le plan de gestion de données suivra les recommandations de la TGR Huma-Num (https://www.huma-num.fr/), notamment en matière de méthodologie, standards et formats. Les données seront décrites au format XML TEI (transcription/traduction des textes, commentaires, etc.). Les ressources iconographiques et textuelles collectées et produites seront interopérables et partagées, notamment selon le protocole IIIF (https://doc.biblissima.fr/introduction-iiif). Il est certain que le projet reposera sur la mutualisation des services et des outils, ainsi que sur l’ouverture des données de la recherche. Il prévoit d’utiliser le pack de diffusion des données proposé par Huma-Num, associant le système de gestion de données Omeka et le service NAKALA, permettant d’héberger les données et de les éditorialiser sur le web où les données et résultats du projet seront exposés et réutilisables par les institutions-partenaires, dont la BnF, et les chercheurs dans le cadre de l’open research data.

  5. Au final…
À l’heure actuelle, pour les SHS en général, sont mises à disposition des « ressources documentaires » que sont les vastes collections des bibliothèques nationales et universitaires (livres et périodiques, cartes, partitions, fonds iconographiques, enregistrements audiovisuels, archives, manuscrits, des thèses…). Qui plus est, les habitudes de travail du chercheur en SHS ont beaucoup changé. Si bien que des synergies et des développements de services autour des ressources documentaires ne seront pas de trop et contribueront à intégrer de manière optimale les enjeux du numérique dans la recherche en SHS. Et notre domaine spécifique ne pourrait être en reste.
Si les débuts de l’ère numérique ont mis à l’honneur des bases de données, des livres numériques et des revues en ligne, aujourd’hui des ressources documentaires utilisées par la recherche se diversifient. Témoin, l’apparition croissante de corpus numériques, d’entrepôts d’archives … De facto, nos projets feront face aux défis d’intégrer aux bases futures des ressources documentaires en pleine mutation, provenant non seulement de nombreuses archives sauvegardées sur support physique, mais aussi moissonnées à partir des archives nativement numériques, en constantes progressions, et des archives d’Internet de plus en plus abondantes.





Politique de cookies
Mentions légales
Protection des données
Plan du site

Institut Fédératif de Recherche Interdisciplinaire

© 2024 LaMSN | Tous droits réservés.